F42.4 – Mise au tombeau / Bible Ancien-Testament

Joseph est jeté dans une citerne par ses frères

Gn 37,22-24 :

19 Les frères de Joseph se dirent l’un à l’autre : « Voici l’expert en songes qui arrive !

20 C’est le moment, allons-y, tuons-le, et jetons-le dans une de ces citernes. Nous dirons qu’une bête féroce l’a dévoré, et on verra ce que voulaient dire ses songes ! »

21 Mais Roubène les entendit, et voulut le sauver de leurs mains. Il leur dit : « Ne touchons pas à sa vie. »

22 Et il ajouta : « Ne répandez pas son sang : jetez-le dans cette citerne du désert, mais ne portez pas la main sur lui. » Il voulait le sauver de leurs mains et le ramener à son père.

23 Dès que Joseph eut rejoint ses frères, ils le dépouillèrent de sa tunique, la tunique de grand prix qu’il portait, 24 ils se saisirent de lui et le jetèrent dans la citerne, qui était vide et sans eau.

Vocabulaire :

 

Questions :

 

Commentaire :

Joseph, le fils de la femme préférée Rachel, le plus jeune et le bien-aimé de Jacob, reçoit de son père une magnifique tunique. Il a des songes qui annoncent qu’il est le premier dans la famille. Ses frères sont jaloux et profitent de l’occasion pour le tuer. Roubène l’aîné veut empêcher qu’il soit tué et propose de le mettre dans une citerne. Finalement Joseph sera vendu à une caravane de Madianites se rendant en Égypte et deviendra le bras droit de Pharaon. Joseph fait construire des greniers de blé pour le temps de famine. Il devient ainsi le sauveur de ses frères affamés, descendus en Égypte pour acheter du blé.

Jonas est jeté à la mer

Jonas 1,3-15 : Jonas se mit en route pour fuir à Tarsis, loin de Yahvé. Il descendit à Joppé et trouva un vaisseau à destination de Tarsis, il paya son passage et s’embarqua pour se rendre avec eux à Tarsis, loin de Yahvé.4. Mais Yahvé lança sur la mer un vent violent, et il y eut grande tempête sur la mer, au point que le vaisseau menaçait de se briser.5. Les matelots prirent peur; ils crièrent chacun vers son dieu, et pour s’alléger, jetèrent à la mer la cargaison. Jonas cependant était descendu au fond du bateau; il s’était couché et dormait profondément.6. Le chef de l’équipage s’approcha de lui et lui dit : « Qu’as-tu à dormir ? Lève-toi, crie vers ton Dieu! Peut-être Dieu songera-t-il à nous et nous ne périrons pas. »7. Puis ils se dirent les uns aux autres : « Tirons donc au sort, pour savoir de qui nous vient ce mal. » Ils jetèrent les sorts et le sort tomba sur Jonas.8. Ils lui dirent alors : « Dis-nous donc quelle est ton affaire, d’où tu viens, quel est ton pays et à quel peuple tu appartiens. »9. Il leur répondit : « Je suis Hébreu, et c’est Yahvé que j’adore, le Dieu du ciel qui a fait la mer et la terre. »10. Les hommes furent saisis d’une grande crainte et ils lui dirent : « Qu’as-tu fait là! » Ils savaient en effet qu’il fuyait loin de Yahvé, car il le leur avait raconté.11. Ils lui dirent : « Que te ferons-nous pour que la mer s’apaise pour nous ? » Car la mer se soulevait de plus en plus.12. Il leur répondit : « Prenez-moi et jetez-moi à la mer, et la mer s’apaisera pour vous. Car, je le sais, c’est à cause de moi que cette violente tempête vous assaille. »13. Les hommes ramèrent pour gagner le rivage, mais en vain, car la mer se soulevait de plus en plus contre eux.14. Alors ils implorèrent Yahvé et dirent : « Ah! Yahvé, puissions-nous ne pas périr à cause de la vie de cet homme, et puisses-tu ne pas nous charger d’un sang innocent, car c’est toi, Yahvé, qui as agi selon ton bon plaisir. »15. Et, s’emparant de Jonas, ils le jetèrent à la mer, et la mer apaisa sa fureur.

Vocabulaire :

 

Questions :

 

Commentaire :

Jonas est la figure du juif pieux et religieux qui ne croit pas que des païens peuvent se convertir et se tourner vers Dieu. Il refuse de se rendre à Ninive. Mais Dieu le rattrape sur le bateau à travers la tempête. Dont il se rend compte qu’il est responsable. Jonas va prier dans le ventre du grand poisson envoyé par Dieu et il est rejeté sur le rivage. Finalement il se rendra à Ninive et sera non seulement surpris mais mécontent que les habitants fassent pénitence et se tournent vers Dieu.

David : Ps 76,3 : Au jour de la détresse, je cherche le Seigneur ; + la nuit, je tends les mains sans relâche, mon âme refuse le réconfort / 16,8-10 : Garde-moi comme la prunelle de l’œil ; à l’ombre de tes ailes, cache-moi, loin des méchants qui m’ont ruiné, des ennemis mortels qui m’entourent. Ils s’enferment dans leur suffisance ; l’arrogance à la bouche, ils parlent.

Jacob : Gn 49,9 : Juda est un jeune lion. Tu remontes du carnage, mon fils. Il s’est accroupi, il s’est couché comme un lion ; ce fauve, qui le fera lever ?

Salomon : Ct 5,2 : Je dors, mais mon cœur veille… C’est la voix de mon bien-aimé ! Il frappe ! LUI – Ouvre-moi, ma sœur, mon amie, ma colombe, ma toute pure, car ma tête est humide de rosée et mes boucles, des gouttes de la nuit.

Isaïe : Es 11,10 : Ce jour-là, la racine de Jessé, père de David, sera dressée comme un étendard pour les peuples, les nations la chercheront, et la gloire sera sa demeure.